"... une soire toute de grce, de posie, de dlice et de dlicatesse. ... Dlicatesse, le mot rsume peut-tre tout l'art de Liu Fang. Une dlicatesse tout en finesse d'excution, mise en service de la douceur des airs traditionnels chantant les motions intrieures ressenties la vue des neiges recouvrant les forts ternelles des montagnes . Sur les quatre cordes du pipa, sorte de luth en forme de poire ou de goutte d'eau perlant, ses doigts courent, volent, dansent. Le regard, yeux ouverts sur le drame guerrier ou ferms sur l'motion intrieure, accompagne les notes qui jaillissent haute vole. . Nul besoin toutefois d'tre fru en histoire orientale pour apprcier ce concert d'exception. . ..." - Le Progres (France), 20 novembre 2003.